Archives du mois de juillet 2008



J’ai envie

  • De ne pas dormir, plus jamais. Tellement de gens à voir, d’endroits où aller, de photos à trier, de sites web à visiter, de jeux à tester, d’outils à tester, de bouquins à lire, de films à voir, de petits plats à goûter, de boulots à trouver et d’argent à gagner pour profiter de tout ça qu’une vie entière ne peux pas suffire.
  • De dormir, parce qu’en fait au bout d’un moment je suis crevé. Mais là, c’est finalement nuit blanche. Je vais voir la vie en 4 dimensions aujourd’hui, ça risque d’être assez funky.
  • De partir là-bas, se foutre les USA en intraveineuse pendant trois semaines. Rien de mieux que de le vivre avec un américain et qu’être à NY pour ça je pense. Ça va juste être é-nor-me. J-24 !
  • De dire “et pourquoi pas pour toujours ?”.
  • D’un morceau de chocolat Côte d’Or truffé noir frais et craquant juste sorti du frigo. Ca, c’est fait !
  • De sport ! Là j’en vois au moins 150 se fendre la poire ou avoir un doux rictus… Ça va tout à fait avec le fait d’être crevé et de manger du chocolat d’ailleurs. Envie de sport donc, mais d’une manière que je n’ai pas encore solutionnée pour prendre un certain plaisir, ou au moins une envie de le faire. Le premier qui me dit “en chambre” ou Wii Fit a un gage.
  • D’oser demander aux gens de poser pour moi. Faire de belles photos. J’ai quelques idées en tête et quand je croise des gens dans la rue, je les arrêterai pour leur demander si ils seraient intéressés… Marre des natures mortes ou des photos volées au bout d’un moment.
  • De plus oser dans la vie en général justement, ça pourrait servir de temps en temps. Même en buvant en soirée, ça ne se déclenche pas. Pas encore trouvé l’interrupteur pour tout lâcher, tout péter, tout envoyer en l’air.
  • D’être libre, “c’est la vie“.
  • Et certainement de tonnes d’autres petites babioles superflues de la vie qui pourrait me rendre encore plus heureux, épanoui, enjoué, enchanté. Mais je vais en rester là pour ce matin, déjà assez de mal de fait, et il faut toujours pensé qu’il y a moins bien loti que soi.

Et toi, tu as envie de quoi dis-moi ? On peut partager peut-être ?

… j’arriverai à retrouver un rythme de sommeil normal !

Je dis non aux endormissements à 6h30 du matin après avoir passé la nuit sur le net ou la nuit à monter des meubles IKEA.

Je dis non aux levés à 15, 16 voire 17 heures après avoir passé la nuit,… vous connaissez la suite.

Ça commence bien, j’ai passé la nuit sur le net, il est 5h46, j’ai presque 45 minutes d’avance !

Étape #3 : vacances à Sainte-Maxime ! J’essayais de me souvenir en pensant à écrire ce billet quand était la dernière fois que j’étais allé sur la Côte d’Azur. Je commençais à chercher du côté des NRJ Music Awards début 2007 mais finalement c’est bel et bien il y à peine 2 mois du côté de Montpellier pour le pont du 1er mai…

J’avais adoré de ce mini-trip, bien rafraichissant, même si l’eau n’étais pas encore à la bonne température pour mon corps frêle et frileux. Ce fut juste l’occasion de commencer à me faire griller la couenne, en préparant consciencieusement un bon cancer de la peau. Rien de bien méchant au final. Et je crois que je ne vous en avais pas parlé du coup, cachotier que je suis.

Cette seconde excursion dans le Sud pour cette année aura permis de remettre une couche de bronzage pour parfaire mon tein et passer une semaine -du lundi au dimanche- tranquille et sans Internet, en vacances (à prononcer avé l’accent). Du côté de Sainte-Maxime dans l’appartement des grands-parents d’un ami la vie fut plutôt belle, entre détente sur la plage en journée ou en soirée, bon petits restos, balades, déconnades que vous ne pourrez forcément jamais comprendre sur des mots, des chansons, des phrases, des gestes et moments plus… lancinants.

Je donnerai cher pour arriver à garder un rythme de vie comme celui-ci et au final être là sans réfléchir à grand chose, juste prendre son pied en va-can-ces. Mais d’autres étapes m’attendent…

Dites bonjours à la mer, à Saint Tropez (cliquez sur l’image pour la voir en grand)

Hancock

C’est l’été, c’est blockbuster ! Pour une fois, c’est blockbuster un peu trash, avec un anti-héros, des insultes, de l’alcool, de la mauvaise foi, etc. Une idée pas si bête qui renouvelle un peu le genre et offre à Will Smith un rôle sur-mesure, comme son costume hyper moulant plutôt avantageux d’ailleurs.

Le film démarre sur les chapeaux de roue avec une scène d’intro en plein Los Angeles qui a paraît-il donné du fil à retordre à la réa. Puis s’enchaînent les boulettes du “héros”, les moments drôles, décalés, intéressants. C’était bien… jusqu’à la seconde partie où tout chavire. Le secret gardé jusque là était facilement perceptible. Pas de spoilers promis.

Mais sans spoiler pas d’analyse super complète donc je me bornerai juste à dire que la relation conflictuelle de seconde partie entache un peu la globalité, se perdant dans des considérations mélodramatiques sans fin, une histoire bancale et un combat sans réel but.

Dommage et imprévisible comme quelques scènes et détours scénaristiques. Hancock reste un excellent divertissement, bien joué, plutôt délirant et inattendu sur le fond. Sans cette seconde partie mollassonne, le film aurait pu figurer dans un quelconque top 10, 15 ou 20 je ne sais pas. Reste la fin qui laisse entrevoir un hypothétique Hancock 2 dans une autre grande ville états-unienne.

Etape 2 : démission effective ce 10 juillet 2008. Après un an et demi à mon poste actuel, et plus ou moins 5-6 années de petits boulots dans une association que je connais bien, c’est la fin.

Je ne reviendrai pas sur les moultes raisons de mon départ mais finalement la séparation est plutôt mutuelle et consentante donc pas de regrets. Enfin, si un peu quand même. En y repensant c’est le seul vrai boulot que j’ai eu dans ma courte vie. Je suis passé par la plonge, le “service photo-informatique” pendant deux étés, etc. Toujours était plus facile de rester ici.

C’est même au final plus une relation amicale qui était née avec la direction et peut-être que ça n’a pas fonctionné dans ce sens avec un vrai emploi à responsabilités et à temps plein. Je ne voulais pas perdre cette amitié non plus. J’espère continuer à garder contact avec les gens ici…

Donc une nouvelle vie qui commence concernant l’emploi aussi. Tout réapprendre ailleurs. Déjà commencer par le trouver ce nouveau job, plein d’ambition à 22 ans, seulement un BAC ES en poche et un an et demi de réelle expérience. Après un déménagement, rien de mieux pour repartir de zéro. Bien sûr, ce sera après quelques semaines de vacances bien méritées !

J’aime tout dans cette photo : les couleurs, le lieu, le p’tit gars, son expression. Je me sens un peu comme lui, léger… (cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)