J’aurais aussi pu sous-titré ce billet « le son qui fait saigner tes oreilles », mais dans le bon sens du terme, si il existe. Dans le sens où la musique te transcende tellement que tu préfères l’écouter à fond pour te donner un coup de boost général. Attention, nombreux liens Spotify à suivre ! Certes, il faut aimer le style, vous me direz si vous accrochez, ou non !

Le groupe Juno Reactor fait parti de ces sons qui ont imprégné mes oreilles durant de longues heures. Tout a commencé avec le second et le troisième Matrix et autres Animatrix. Les premiers teasers dévoilent les suites du film phénomène de l’année 1999 et sa déclinaison animée sur le morceau Conga Fury (forcément non dispo sur Spotify…). Une force sonore, des sons africanisant, des boums et d’autres boums encore plus forts, du rythme, des voix psychédéliques, w-a-w. J’apprends aujourd’hui sur Wikipédia que le groupe est en fait très orienté Trance-Goa avec des influences tribales. Normal donc.

Juno Reactor
Viennent ensuite les deux films Reloaded et Revolutions, et là c’est l’extase. En collaboration avec le compositeur Don Davis, le groupe signe presque la moitié des morceaux. Entre la fusillade dans la boite SM avec Tetsujin, la course sur l’autoroute avec Mona Lisa Overdrive, et d’autres plus petits passages, c’est l’overdose de surkiffe et mode repeat une fois la BO entre mes mains et dans mes oreilles.

Mais surtout, comment ne pas oublier la toute fin de la trilogie, LE morceau qui scelle le destin de Neo, l’affrontement final, Navras. Plus fort que tout, il explose tout sur son passage. J’eu connu la signification des paroles, du moment où je traînais sur tous les forums Matrix possibles, mais je retiens surtout la puissance et les images associées à cette bataille dans les cieux. Et même si Navras est en fait une reprise du 100% made in Don Davis Neodammerung, ce n’est pas grave !

Tout ça pour vous dire que je suis retombé il y a peu sur l’album Labyrinth de Juno Reactor qui compile quelques morceaux de la trilogie mais aussi des bâtons de dynamite comme Zwara ou Conquistador II. S’écouter tout ça un vendredi après-midi vous remotive pour terminer la semaine en explosant tout sur son passage ! Et pour bien continuer, j’aurai toujours voulu que le morceau Hotaka fasse parti d’un des films, j’ai dû imaginer 500 scènes de combat en l’écoutant !

Voilà, j’espère que vous avez Spotify, sinon il me reste 6 invitations (adresse mail dans la page contacts). Juno Reactor a sorti un album en 2008,  Gods & Monsters, que je n’ai pas encore écouté. J’essaierai de vous en donner des nouvelles…


  1. 1 Dark Némo » 29 nov 2009 à 11:41

    Navras !! Impossible de rester impassible face à cette chanson :D Elle me scotche toujours autant après tant d’année !

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