Difficile de donner un genre à Toy Boy. Comédie, drame, comédie dramatique, fable avec morale implacable en conclusion ? Beaucoup d’aspects différents ressortent de ce film lui-même basé sur une illusion des temps modernes : Los Angeles. La cité des anges est aussi éphémère que le personnage principal mis en scène, Nikki. Illusions, faux semblants, virtualité des relations confrontés aux pailettes de la ville scintillante et surtout puissament superficielle.
Facile alors de tomber dans le racolage érotique avec un toy boy beau gosse- belle gueule-bien foutu taillé pour son apparence de Ken à la recherche de riches Barbie pour l’entretenir. Une première partie taillée dans les scènes de sexe et le jeu d’un séducteur né laisse place à une seconde partie plus plate, mais basée le clash, le gigolo confronté à la vraie vie, aux vrais sentiments.
La situation se retourne alors contre le dandy amoureux, et ne laisse aucune place à un happy-end pourtant facilement prévisible. Le film laisse finalement une impression sans plus, sans moins. La dynamique et le déroulement accroche l’attention, ou pas. Les belles maisons et la musique californienne bien temporisé nous distraient, ou pas. On reste insensible à Ashton Kutcher, ou pas !
- Bonus track : la bande annonce du film, en VF certe, mais quand même :
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