Archives du mois de mai 2009



Quoi de plus magique qu’un film comme celui-ci ? Réalisé par Henry Selick (oui le même que L’étrange Noël de Monsieur Jack), Coraline porte forcément les traces d’un univers aussi fou que torturé, que magique, qu’enchanteur, qu’émouvant, qu’effrayant. Ce film en stop-motion a donc de quoi plaire.

L’histoire plutôt simple fonctionne à merveille. Une petite fille, Coraline, emménage à la campagne avec ses parents et va découvrir dans sa nouvelle maison une petite porte cachée sous la tapisserie. En passant de l’autre côté, elle découvre un monde parallère, bien meilleur que le sien. L’illusion ne sera que temporaire et on comprendra vite que le rêve n’est pas tout à fait accueillant malgré une débauche de couleurs et d’amour.

La séance en 3D amène également un petit côté sympathique à certaines scènes même si il est toujours pénible de porter ces grosses lunettes, tant par le poids sur le nez que par le mal de tête suscité à certains moments. Dur !

Bref, je vous conseille vivement d’aller voir Coraline à partir du 10 juin dans votre cinéma. Et attention, sous ses airs de films pour enfant, la fin du film reste plutôt sombre et très marquante pour l’esprit !

Je n’ai pas toute la culture et les références Tarantino dans la peau, je sais juste que j’ai bien aimé Pulp Fiction ou Jackie Brown et surkiffé le Boulevard de la mort. Néanmoins, je sais que j’adore presque toujours les bandes originales de ses films, comme Kill Bill 1 et 2 que je n’ai jamais vu en entier. Aussi cultes que ses films.

Et au détour d’un tweet, d’un lien Facebook ou d’un blog (désolé pour la source… si elle se reconnait qu’elle cri au scandale), j’ai découvert cette mixtape basée sur quelques uns des meilleurs morceaux joués dans les films de l’américain, tout en incluant des sons et voix de ces mêmes longs-métrages. Un petit moment de bonheur qui donne la pêche et envie de voir et revoir toutes ces œuvres. Puis découvrir enfin Reservoir Dogs aussi, au passage.

Je vous laisse savourer ce moment de cinéma, en restant dubitatif sur mon engoument pour le prochain Inglorious Basterds dont la bande annonce ne m’a pas encore envouté. On en reparlera en août (sortie le 19/08).