Archives du mois de avril 2009



Grosse sortie cinématographique aujourd’hui, LA grosse license qui écrase tout sur son passage et marque le début (je crois) du festival des blockbusters de l’été. Machine médiatique de fou-furieux, press tour mondial pour Hugh Jackman, des bandes annonces et spots TV (aux US…) à foison, un jeu vidéo dérivé, tout y est !

Après une trilogie X-Men, il est temps de retrouver le groupe de mutants les plus célèbre de l’univers des comics dans un spin-off plus particulièrement orienté sur Wolverine, de loin l’un des plus charismatiques. Je passerai ici les détails de l’histoire du personnage, le film sera là pour vous raconter tout ça, si il transpose un minimum l’œuvre original.

J’attends d’ailleurs avec impatience de découvrir cette sortie que j’attends depuis longtemps et j’en reparlerai peut-être dès que ce sera fait. Je vous laisse avec le méga trailer, en HD siouplé, qui dévoile de nombreuses scènes d’action et une partie d’intrigue. Ceux qui n’aiment pas trop les spoilers, vous pouvez passer votre chemin. Moi j’ai un peu arrêté d’essayer d’absolument plus voir aucune bande annonce…

Je lis assez peu de livres en une année et j’essaie toujours du coup d’acheter des ouvrages assez peu épais. J’ai presque établi un record avec Il a jamais tué personne, mon papa et sa petite centaine de pages, sa cinquante d’histoires et son mini-prix (2€85).

Le pitch est assez simple : un p’tit garçon de dix ans raconte de multiples souvenirs d’enfance tous centrés sur son père, médecin, un peu fou-fou, un peu alcoolique aussi. Les petits récits sont touchants, parfois drôles, parfois tristes. Le bouquin se lit ô combien facilement, avec une fausse trame qui permet de ne pas trop se focaliser sur tous les détails et garder l’esprit léger.

J’ai choisi un extrait (formaté comme dans le livre), d’une histoire qui touche un peu à ce que j’ai pu vivre plus jeune, rien de dramatique dans tout ça, pas de psychanalyse s’il vous plait. Ça m’a juste fais sourire, comme de nombreux passages, concernant le papa au bar, qui consulte en chaussette, qui fait le mort, et tant d’autre petites péripéties.

Au café avec papa

Un dimanche, papa m’a emmené avec lui
dans un café et il m’a offert l’apéritif comme
à un grand. J’avais quand même onze ans.
C’était vraiment dimanche.
J’ai pris un Martini, parce que le Martini
c’est un peu sucré. Il y avait un petit morceau
de peau de citron qui flottait dessus. On
me l’a servi dans un verre très épais qui faisait
comme une loupe, ça donnait l’impression
qu’il y avait beaucoup de Martini dedans.
C’était pas vrai, on arrivait très vite au fond
du verre.
J’étais fier d’être tout seul avec papa. Tout
le monde venait lui dire bonjour et il me pré-
sentait. J’étais le fils aîné.
Je me sentais bien, j’avais un peu chaud
aux oreilles avec le Martini, je trouvais tout
le monde très gentil.
On est bien dans un café, on s’occupe de
vous. Quand vous avez envie de quelque
chose, vous dites le nom de la chose et elle
arrive devant vous, comme dans les contes de
fées. Papa, il était capable de dire vingt fois
« Martini » dans la journée, et vingt fois il y
avait un Martini qui arrivait.
Ce jour-là, papa s’est intéressé à moi. Il
m’a demandé ce que je voulais faire plus tard.
Je lui ai dit que je voulais faire du théâtre. Je
crois qu’il m’a dit que c’était pas un vrai
métier. Il me parlait comme à un homme.
Puis, papa, il a redit « Martini » plusieurs
fois et c’est devenu moins bien.

Vous ne le savez peut-être pas encore, mais je suis « Ambassadeur Adidas » pour la campagne Adidas Originals. Oui, moi, grand sportif dans l’âme bien sûr, reste donc en contact avec les équipes de la marque pour différents évènements et j’ai un beau cadeau à vous faire, du genre que vous ne pourrez pas refuser !

Le cadeau ? Plutôt les cadeaux, puisque j’ai l’occasion de vous offrir une paire d’Adidas ZX90 et un poster regroupant tous les blogs liés au projet, une belle brochette donc. Peu habitué aux concours sur ce blog, je n’ai donc pas eu de grande idée génialissime. J’ai quand même une question : pour toi, c’est quoi LA paire de chaussure ultime ? Quelle marque, quel modèle, peu importe le genre !

Je sélectionnerai donc le 10ème commentaire ! A vos claviers !

Et quelques petites goodies, les ZX90 en photo avec le poster et quelques liens :

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High School Musical est de retour pour le troisième et dernier opus des aventures de Troy, Gabriella et tous leurs formidables amis au lycée de East High. Baigné dans une ambiance ultra-américaine des jeunes de nos jours face aux problèmes de leur âge, cette dernière déclinaison met l’accent sur l’amouuur et les choix difficiles de la vie, qui frappent là où ça fait mal.

Mais que serait un bon HSM sans chansons et autres danses à tout va, dans des situations toutes plus inédites les unes que les autres : terrain de sport (les fameux basketteurs des Wildcats en action), la cafétéria, ou… une casse et des pneux qui roulent. Orginal, percutant, savamment envoutant, ça vous donnerait presque envie de se trémousser dans son canapé et enchainer la chorégraphie avec toute l’équipe. Surtout que ces djeunz ont bien la pêche, dansent plutôt pas mal, chantent à leur manière et portent un scénario en bêton sur les épaules (si si !).

Sans être ultra-fan de toute la mythologie High School Musical, j’avoue à demi-mot que je ne me suis pas ennuyé devant ce « film ». L’ambiance est là, ça bouge, ils ont le temps en une semaine de monter un spectacle hors du commun et nos deux héros trouvent presque le moyen de ne pas s’embrasser pendant tout le film. Ce n’est même pas la scène de Zac Effron sous la douche, non incluse dans la galette en bonus, qui nous attristera… Un joli petit plaisir coupable qu’on assumera… ou pas.

Ce test DVD fut l’occasion de faire mon premier billet pour le très bon Kinomax (peut-être d’autres critiques à venir, qui sait) et d’avouer mes relations « bizarres » avec le cinéma pour adolescents, à voir surtout entre potes parce que là tout seul, c’est moins glop. Bref, je vous laisse quand même avec la bande annonce du film, juste pour vos yeux.

Hier à l’agence nous avons reçu un coffret Blu-Ray qui fait envie à beaucoup et couler des litres d’encre partout dans le monde. Directement du Japon, le magnifique film animé Final Fantasy VII – Advent Children de Square-Enix est venu faire cracher ses pixels à notre télé HD.

Mais pour les gamers, le plus intéressant reste la démo exclusive de Final Fantasy XIII, même pas encore daté sur les planning japonais, et encore moins en occident. C’est la première fois que je posais les mains sur un jeu Final Fantasy et j’avoue que j’avais des tonnes d’à priori. Certains restes, d’autres s’envolent.

En quelques mots :

  • C’est beau, ça déchire littéralement la rétine, même en phase de gameplay. Au moins visuellement, c’est donc une tuerie.
  • Ce n’est pas si mou que ça, les attaques sont dynamiques et dosable (en trois portions d’attaque).
  • Ça reste bien sûr un peu mou quand même, chaque combat est introduit par un effet spécial et noté à la fin. Dommage, moi j’ai juste envie de défourailler les gens, à la Ninja Gaiden !
  • L’univers semble énorme. Seulement 30-45 minutes de jeu et apparemment ça ne représente pas grand chose du jeu…
  • Pas encore bouclé la démo, on essayerai jeudi soir si on est meilleur !

Je vous laisse savourer quelques images shootées par Vinz (et des impressions peut-être plus détaillées grâce à son expérience), seul présent à notre marathon démo hier soir, et bavez un peu. Les deux premières photos sont issues des cinématiques, les deux suivantes sont in-game, eh oui…

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