Archives du mois de avril 2007
Et tant qu’on y est, time 2 jump dans un nouveau design parce que marre de l’ancier. Ce n’est pas encore garantie 100% sans bug. Si vous pouvez me signaler ce qui ne va pas (notamment sous IE bien sûr), je vous en remercie !
Ca vous plait plus/moins/bof/pareil/m’en fous par rapport à l’ancien ?
Ouch, titre assez racoleur dans l’idée, mais je n’ai vraiment pas trouvé mieux (pire ?) pour exprimer ça. Je vous explique quand même…
Est-ce que le cinéma français ne joue pas un peu trop en ce moment aux relations dangereuses entre argent, amour, sexe et bons sentiments ? Avec des films comme La Doublure ou Hors de prix notamment et autres productions de ces derniers mois, on pourrait le penser. En sortant de la séance du Prix à payer, on commence vraiment à se dire que sans cul et sans fric, on a plus de bonne(s) histoire(s).
Pire que tout, l’affiche du film affiche fièrement un “Pas de cul, pas de fric” ultra-racoleur et qui fait forcément parler du film de partout dès qu’on parle des films du moment. Quoi de mieux que d’aller en salle pour savoir si finalement de notre côté on en a pour notre argent, ou pas.
Disons que le film vaut une bonne moitié de billet (sur 9€10 en tarif normal…). Une histoire qui se met en place avec un peu de longueur. Christian Clavier se fait conduire par Gérard Lanvin. Clavier n’est pas très heureux dans sa vie et son ménage avec Nathalie Baye. Le couple n’a plus d’activité sexuelle pendant que madame dévalise les magasins avec la carte gold de monsieur. Situation banale, jusqu’à ce que le chauffeur conseille au patron de couper les vivres à madame.
Forcément à ce moment-là l’histoire se corse, “pas de cul, pas de fric” et situation inter couple à se tordre de rire, puis… plus grand chose, l’histoire tourne en rond, et tout fini bien pour madame et monsieur. Simple, efficace pendant quelques dizaines de minutes, sans plus. Dommage, les acteurs sont en grande forme, Nathalie Baye change prend une nouvelle facette, Clavier fait du grand Clavier et Lanvin montre ses muscles.
Reste que l’histoire de sexe et de fric laisse quelques sueurs froides glisser donc notre dos bien caler dans le grand siège de la salle de ciné. Brrr, serait-ce donc ça l’amour moderne ?


