Archives du mois de janvier 2007



Dimanche, jour du Seigneur mais surtout jour du relâchement musical sur le blog. Je prends aujourd’hui le risque de diffuser un peu de house dans le coin, en étant totalement certain de ne pas plaire à la plus grande partie de mon audience. Au diable la varicelle, je vous fais découvrir un peu tout ce que j’aime ici, alors comme ce morceau fait parti de ce que j’aime, alors je le diffuse.

Le Knight Club, un groupe bien obscur pour moi. J’ai un jour écouter un titre sur le Net (United en l’occurrence) et je suis devenu totalement fan. Autant le dire, je ne trouve des morceaux d’eux que sur des réseau illégaux. Je n’ai d’ailleurs cherché à plus les connaitre via Google ou autre moteur de recherche en vogue. De cette manière, Le Knight Club garde son côté obscur, encore un peu plus.

Si vous en savez un peu plus, je suis preneur d’infos, et si vous n’aimez pas, reviendez dimanche prochain, ça sera peut-être mieux… ou pas.

leserpent.jpg

Minna Haapkyla & Yvan Attal dans Le Serpent, d’Éric Barbier.

Heureux possesseur d’une toute nouvelle carte dans mon portefeuille pour profiter un peu plus du cinéma (on en reparle bientôt), j’ai tout de suite sauté sur l’occasion d’être à Grenoble pour aller voir en seconde partie de soirée le film Le Serpent, sortit ce mercredi en salles et dont la bande annonce m’avait laissé une excellent impression. Pourquoi ?

D’une pour le casting. Yvan Attal dans le rôle du persécuté / Clovis Cornillac dans le rôle du méchant persécuteur. Une bonne occasion de découvrir ce que peut donner Cornillac dans la peau d’un bad boy. Pas déçu pour un sous, le bad boy en question est une personne très réfléchie, posée, claire dans ses intentions, mais comme tout le monde, cette personne a un point faible. Attal le découvrira bien sûr et saura s’en servir de la même manière que Cornillac opère pendant toute l’intrigue : de manière froide et à la fois personnellement touchante et déstabilisante pour le personnage.

Film français de premier choix, pour moi, Le Serpent garde une atmosphère sombre, renfermée sur elle-même, tel un serpent qui se mort la queue. Des plans cadrés au millimètre, une lumière jamais trop présente, on est enfermé dans le monde imaginé pour l’occasion. Le tout reste tout de même rythmé malgré une avance lente dans l’histoire. Le mélange est assez bizarre mais colle parfaitement à l’intrigue, aux personnages, aux situations. Ca ne plaira forcément pas à tout le monde, surtout les puristes du scénario parfait. Malgré l’intrigue simple d’un homme en instance de divorce qui va devenir la proie d’une vengeance vieille de 25 ans, le film se perd parfois là où il ne devrait pas.

Vite de retour dans le droit chemin il dégage un côté thriller américain, comme si les productions françaises, de plus en plus nombreuses et léchées, s’inspiraient du meilleur pour essayer de se démarquer à sa manière. Un effet tout à fait réussi pour Le Serpent, qui bénéficie en prime d’une séance photo très intéressante pour l’amateur que je suis. Je commence à devenir totalement subjectif du coup, ma passion me perdra.

click on photo…

Message caché ?

click on photo…

Message caché ?

Apple iPhone

Vous ne vous êtes jamais posé cette question ? A qui peut bien appartenir cette main parfaite dans les photos officielles d’Apple. Déjà au travail sur les photo des iPod récents et peut-être pour d’autres modèles, je suis toujours fasciné par cette perfection. Une peau lisse et sans poils. Aucune imperfection. Le meilleur étant les ongles, parfaits eux aussi. Lisses, brillants, pas rongés et même le contour de l’ongle est sublime. Du grand art.

Tout ça pour introduire de manière détournée l’iPhone, nouveau bijou technologique de la Pomme qui devient vraiment la Pomme en changeant de nom pour Apple, Inc. et non plus Apple Computer, Inc. Ca fait bien longtemps qu’Apple développe autre chose des ordinateurs mais là le message est bien clair. En passant un nouveau cap dans l’évolution de son iPod à travers un concept de téléphone alliant également toute la puissance de Mac OS X, autant dire qu’Apple voit grand, très grand. On entre vraiment dans le futur de la téléphonie et de l’informatique en même temps avec ce concentré de technologie qui dispose d’un écran tactile ultra performant et d’une multitude de composant pour proposer 16 heures d’autonomie en mode musique et 5 heures en mode téléphonie. Prodigieux !
Ecran de 3,5 pouces avec une résolution de 320 par 480 pixel pour 160 ppi, un écran tactile multi-touch, un APN de 2 méga-pixels, du Wifi et tant d’autres chose, pour seulement 135 grammes. Un vrai bijou vous dis-je. Reste un hic, le prix : 499$ pour la version 4 Go et 599$ pour la version 8 Go. Nécessairement, quand on regroupe un baladeur et son jukebox, un téléphone, un APN et tout un système d’exploitation optimisé jusqu’à la moelle dans 11 millimètres d’épaisseurs, ça fait mal. Et je n’ai pas parlé des deux ans d’abonnement au réseau Cingular.

Prévu pour juin aux USA, il ne sera disponible qu’à la fin de l’année en Europe et en 2008 en Asie. Reste à savoir si les réseaux français reconnaitront l’iPhone dès sa sortie aux USA. Juste histoire de profiter d’un petit voyage pour se procurer le précieux et frimer, un peu. Et comment ne pas finir ce billet sans vous faire profiter du lien vers la page officielle consacrée au produit sur le site d’Apple. Animations en flash, images, rotation à 360° dans Quicktime VR et vidéos, tout y est. Foncez ! Ca vous consolera d’une keynote presque totalement consacré à l’iPhone (mais aussi à l’Apple TV quand même), sans aucune parole sur iLife 07, Leopard ou un nouvelle ordinateur ou une simple évolution. Forcément, ça nous fait encore plus saliver pour la prochaine keynote de Steve Jobs.
Quel est votre opinion sur cette nouvelle génération de téléphone ? Si on écarte le prix, vous seriez partant pour switcher sur un téléphone portable Mac ?